jeudi 3 mars 2016

Bons baisers de Russie (et de Mongolie)

Coucou tout le monde, ça va ?

Disposant encore de quelques économies et ma soif de voyage ne s'étant pas encore tarie, me voilà reparti à travers la Russie. Avant d'embarquer à bord du Transsibérien, j'ai quelques jours pour vérifier que la place Rouge est bien conforme aux clichés des manuels scolaires qui m'ont fait apprendre le russe. Et je ne suis pas déçu ! S'il y a bien quelque chose qui me déçoit en revanche, c'est mon niveau dans cette même langue, que l'on pourrait qualifier de tout nul.

J'ai pas trouvé Nathalie, mais c'était quand même chouette

Sur la route j'ai prévu 3 étapes, entrecoupées de longs passages dans le train, jusqu'à 42h d'affilée ! Première étape, Souzdal, dans l'anneau d'or et ses nombreux monastères, puis Novossibirsk, plus grande ville de Sibérie qui s'est fortement développée sous l'ère soviétique, et enfin, quelques milliers de kilomètres plus loin, Irkoutsk et le lac Baïkal.

Plus de bulbes
Charmante maisonnette
A la gare de Novossibirsk


















Le lac est gelé à cette période de l'année, et cette gigantesque patinoire s'explore à merveille en patins à glace.

La mer sacrée de Russie, gelée comme il faut
La vie dans le train est une expérience à part entière : la notion de temps est assez floue alors que l'on traverse les fuseaux horaires et que toutes les horloges indiquent l'heure de Moscou. Le paysage défile sans changer d'un iota sur des milliers de kilomètres. Les gens mangent, discutent et jouent aux cartes à toute heure du jour ou de la nuit.

Il existe deux tronçons après Irkoutsk. Le tronçon qui rejoint Vladivostok est le véritable Transsibérien, l'original, intégralement en territoire russe. L'autre possibilité, plus touristique, rejoint Pékin après avoir traversé la Mongolie, et porte en fait le nom de Transmongolien. C'est cette voie que j'emprunte.


On scalpe la bête !
En Mongolie, je travaille en volontariat deux semaines dans un ranch. Au programme : nettoyer l'étable, faire boire et nourrir les bêtes, emmener paître les moutons... Resté un peu sur ma faim concernant les températures sibériennes pas si sibériennes (jamais moins de -20°C), je ne suis ici pas déçu du voyage. De vigoureux -35°C nous attendent chaque matin ! Et les conditions de vie sont au diapason de ces températures : pas de douche, pas d'eau courante, chauffage au poële à charbon qu'il faut alimenter toute la nuit. Mais c'est une véritable immersion dans le mode de vie des Mongols, notamment lorsque nous (moi et les autres volontaires) sommes invités à boire la vodka pour célébrer le nouvel an mongol.

Après quelques jours à Oulan-Bator, la capitale mongole, également frigorifique et extrêmement polluée, je m'envole pour Hong Kong.

Bisous bisous
Cawa.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire