lundi 26 septembre 2016

Rideau !

Ainsi se clôt le récit des aventures de François et Alexandre autour du monde.

François a retrouvé une cheville qui fonctionne et sa chérie à San Francisco et se lance dans une thèse d'épidémiologie, pour, qui sait, sauver l'Afrique.

Alexandre s'installe doucement à Paris. Première étape : trouver du travail. C'est fait, il réfléchit à comment construire des tramways. Deuxième : trouver un logement. Ce ne fut pas une mince affaire, mais c'est fait, une colloc avec sa soeur Annabelle.

Un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés à rendre ce rêve possible (ahah tellement bateau cette phrase), à ceux qui nous soutenus même quand nous étions à l'autre bout de la Terre, à ceux qui nous ont rejoints un peu partout et nous ont suivis dans nos bêtises.

Merci à tous d'avoir lu avec avidité nos péripéties.
Bisou bisou
A&F


Comment j'ai survécu au Népal #2

De retour à Kathmandou pour les deux derniers jours du voyage, nous visitons les deux principales sites historiques de la vallée ; Kathmandou et Patan, qui possèdent chacune leurs palais (Durbar) et la place attenante, ensemble de temples symbolisant la puissance de la ville au temps de leur rivalité : les Durbar Square.



Arrivés un peu trop tôt pour la visite du palais de Kathmandou, nous en profitons pour faire une boucle au sud du palais, toujours à Thamel, le quartier commerçant, historique et touristique de la ville. Les temples sont à chaque coin de rue, très souvent occupés par des boutiques en rez-de-chaussée ou sur le "parvis"...comme ce temple dédié à Bhimsen, divinité newar (donc spécifique à Kathmandou et sa vallée) censée veillée sur les commerçants et les artisans.


A l'intérieur du palais, nommé Hanuman Dhoka en raison de la divinité à tête de singe qui en garde l'entrée principale, difficile de ne pas tomber sur un échafaudage. Le tremblement de terre a détruit une aile du palais, et les constructions restantes sont faibles.

 

Devant le palais, une série de temples est alignée, avec plus d'un temple sur trois à l'état de ruine.
Kala Bhairab, soit l'aspect le plus terrifiant de Shiva. La statue était autrefois utilisée pour des jugements divins.

Nous nous rendons pour midi à la stupa (bouddhiste) de Swayambunath, situé au sommet d'une colline un peu à l'ouest de la ville. Pour l'atteindre, une succession d'escalier occupés par des singes (le temple est ainsi surnommé le temple des singes)  mais surtout par de nombreux moines bouddhistes et une foule de fidèles (bouddhistes ou hindous, ils ne sont absolument pas sectaires) : c'est en effet la fête de Balaju Jatra, et tous attendent patiemment l'arrivée de la pleine lune...et nous l'ignorions à ce moment là.


Deuxième jour, nous quittons la frénésie de Kathmandou pour la paisible Patan.
A gauche, le Kwa Bahal ou temple d'Or, dont le grand prêtre de 12 ans est remplacé tous les mois.
A droite le temple de Kumbeswar, un des trois temples de la vallée a comporter 5 étages...avant le tremblement de terre qui lui a coûté son étage sommital.

La spécificité de Patan, ce sont ces petites cours intérieures (bahal) reliées entre elles par un dédale de rue et de passages étroits où on se perd assez rapidement...


La liturgie hindouiste à la cool : petit badminton matinal, dans la cour du temple de Manjushri.


A l'intérieur du palais royal de Patan, une collection consacrée à l'art religieux d'Asie. En une heure, les choses sont à peine plus claires entre Shiva, Vishnou, Brahma, Ganesh, Hanuman, leurs attributs, leurs avatars, leurs montures...ainsi que la position spécifique des mains de Bouddha !


Devant le palais, la Durbar Square de Patan. On peut voir la différence architecturale entre les temples à étages, en brique, et les temples en pierre circulaires, surmontés d'un sikhara (flèche massive) dans le style de l'Inde du Nord.


Une dernière vue du toit d'un restaurant sur le palais et la Durbar Square de Patan, un dernier Momo, et c'est déjà l'heure du retour...pour tous les deux !

mercredi 3 août 2016

Comment j'ai survécu au Népal (1/2)

Aller au Népal, quelle drôle d'idée. C'est bien parce que j'étais sur de pouvoir me reposer sur Alexandre durant tout le voyage que j'ai accepté de le rejoindre à Pâques, pour 2 semaines. Après une semaine de frénésie dépensière #questcequilmemanque, puis un long périple via Paris, Amsterdam et Dubaï (un visa et puis s’en va), me voici à l’aéroport international Tribhuvan de Kathmandou, ses moquettes et ses boiseries typiques des années 1960…en fait le seul aéroport international du pays.

A la sortie, Alex m’attend…en bonne compagnie. Il est arrivé la veille et espérait dormir dans l’aéroport. Seul problème, l’aéroport est tellement petit qu’il ferme la nuit et il s’est fait mettre à la porte de la salle d’attente sans avoir l’intention de payer une nuit d’hôtel. Un chauffeur de taxi l’a accueilli chez lui, espérant plus tard nous amener dans l’hôtel de son cousin, puis à l’agence de trek d’un autre cousin…
Le lendemain (dimanche donc), un autre rabatteur de touristes (qui parlait français, lui) met le grappin sur Alexandre et ils décident donc de m’attendre tous ensemble !

Finalement, nos guides de circonstance nous déposent à un hôtel au cœur du centre historique (et touristique) de Katmandou, Thamel, et négocient pour nous un tarif acceptable. Avec la promesse de se revoir le lendemain… où après avoir passé une heure à écouter un cousin nous persuader de prendre un guide et de passer par son agence pour faire les papiers (en trois jours, c’est prêt !), nous passons la matinée à nous en occuper nous même. A 14h, permis de trek, accès au parc naturel et billet de bus en poche, juste le temps de visiter le nord de Thamel pendant l’après-midi...
Le lendemain matin, départ à 7h30 pour 10 heures chaotiques de bus, jusqu’à Syabru Besi, à moins de 10 minutes de la frontière avec le Tibet, et point de départ du trek que nous avons choisi : la vallée du Langtang.


Dès le  début du chemin, qui remonte le long d'un torrent jusqu'à 4000m d'altitude, on peut voir les séquelles du tremblement de terre qui a eu lieu un an plus tôt. Au  principal village de la vallée, Langtang Lirung, à 3400m d’altitude, les habitations sont encore rasées à 90%, et des dizaines de mules s’élancent tous les jours sur le chemin afin d’acheminer des matériaux de construction. Dans ce village se tenait une cérémonie religieuse en commémoration du tremblement de terre, réunissant plusieurs moines de la région, à laquelle nous avons pu (discrètement) assister.





Au rythme où nous allons - 1400 mètres de dénivelé le premier jour, 1100 mètres le second -  les conditions météo changent vite. Nous décidons de tenter le coup jusqu’à Kyanjin Gompa (3800m), mais nous sommes rattrapés par la neige…

Neige omniprésente le lendemain matin, à 5h, pour la courte ascension du Kianjin Ri. Après s’être trompés de chemin et avoir erré pendant une petite heure, nous trouvons finalement le sentier qui nous mène au sommet.



Derrière Alexandre, les contreforts du Langtang Lirung, situé à 7227 mètres d’altitude.

Comme nous avons bien marché, au mépris de toutes les précautions médicales affichées sur le chemin pour éviter le mal aigu des montagnes, nous avons l’opportunité de continuer notre chemin dans une autre vallée, en direction des lacs de Gosainkund. A la descente, nous croisons un groupe de singes sur le chemin, qui se réfugient dans les arbres à notre passage tout en exprimant bruyamment leur mécontentement…Moyennement sereins, Alex et moi prenons des bâtons pour nous défendre…



La gastronomie locale est assez restreinte, tous les lodges proposant la même nourriture aux mêmes tarifs…Entre Chowmein (pâtes) et Riz (le plus souvent uniquement accompagnés de légumes parce qu’on est des radins), nous dégustons quand même de délicieux Momos frits, préparés dans un « restaurant » à l’odeur pourtant nauséabonde…au rang des surprises, nous aurons également essayé le jus d’argousier chaud (une réussite) , et Alex a tenté de la tsampa au petit déjeuner (infâme)…Quant à l’eau, nous avons vite abandonné l’idée de boire des bouteilles étant donnée l’escalade des prix - de 20 roupies à Kathmandou à 300 roupies dans les montagnes – et bu de l’eau de rivière durant 6 jours.



Début du 7ème jour de marche et vue des lacs sacrés de Gosainkund au lever du soleil...


…ainsi que du panorama depuis le sommet surplombant le lodge.



Il ne nous reste plus qu’à redescendre les 2700 mètres de dénivelé qui nous séparent de la route principale, à Dhunche, chose faite en une journée et demie de marche. Après un peu de stop (une première en ce qui me concerne et où Alexandre a failli finir sur la route pour cause de pick-up récalcitrant) pour aller récupérer nos affaires, nous rentrons à Kathmandou pour visiter sa vallée pour les 3 jours qui nous restent.

lundi 30 mai 2016

Le sud-est-asiatique

Yo,

De retour a casa, il faut que je vous raconte les dernières étapes de mon périple. Je vous avez laissé à Hong Kong, trop occupé à écumer les rooftops et autres restos chinois, et à parier sur le résultat de la prochaine course de chevaux. Je reprends donc du côté de Vientiane, capitale de la République Démocratique Populaire lao, autrement dit le Laos ! Quelques jours dans cette capitale bien paisible, le temps de réfléchir à un programme pour les 5 semaines qu'il me reste avant de prendre l'avion pour rejoindre Seb au Népal. Peu de sites réellement remarquables dans la ville, quelques temples et thât (stupas), le musée de propagande du Parti, et surtout un premier contact enthousiaste avec la cuisine sud-est-asiatique, un vrai régal !

Le tak bat, la quête matinale des moines bouddhistes

Dans l'enceinte du palais royal de Luang Prabang


Je décide de concentrer mes efforts sur le nord du Laos, dont la principale attraction touristique, la ville de Luang Prabang. Je m'y familiarise avec le bouddhisme theravada, qui ne me lâchera plus jusqu'à Bangkok. Au programme : nombreux temples donc, mais aussi visite de l'ancien palais royal, et escapades dans les environs à scooter à la découverte des cascades ou de grottes sacrées.

En poursuivant plus au nord, je fais la rencontre d'un couple français, Clara et Théo. Nous explorons ensemble les environs de Nong Kiau, des collines escarpées entrecoupées de rivières, et parsemés de quelques rizières. Nous poursuivons même notre aventure commune dans la jungle de la réserve de Nam Tha, avec une nuit dans une cabane au beau milieu de la forêt luxuriante, et un retour en canoë le lendemain. Après une semaine bien réjouissante en leur compagnie, nos routes se séparent quand je passe la frontière avec la Thaïlande.

J'y découvre un pays nettement plus marqué par la modernité occidentale : de nombreuses voitures, des centres commerciaux, des chaînes de fast food... Sur les conseils de Théo et Clara, je me rends chez Pui, une Thaïlandaise qui tient une ferme "artistique" accueillant des volontaires. J'y passe une semaine dans une ambiance très "chill" avec trois américains et deux autres français, à balayer des feuilles, à appliquer de l'enduit mural ou encore à peindre des baignoires. Et bien sûr à déguster la délicieuse cuisine préparée par Pui !

Un bouddha couché de 40m de long !
Le Wat Pho à Bangkok
Pour ma dernière semaine en Asie, j'ai trois sites à visiter. Je débute par Chiang Mai, la grande ville du nord thaïlandais. Toujours de nombreux temples bouddhistes et un marché "artisanal" gigantesque. Puis je me rends à Sukhotaï, une des premières capitales des royaumes thaïs, où de jolies ruines s'étendent autour de plans d'eau. C'est enfin Bangkok, ma destination finale, une dernière dose de temple bouddhiste, un zeste de palais de royal, et une pincée de demeure coloniale, qui mettent fin à la partie sud-est-asiatique du voyage.

Bisous bisous
Alex.







mercredi 20 avril 2016

Nouvelles 2ème édition

Cette fois-ci un message de Sébastien, qui a rejoint Alex, ils sont donc entre bro à visiter le Népal.

"Salut la mifa,

On est à Thulo Syabru, petit bled à 2200m à moitié détruit dans le tremblement de terre, et on a du WiFi !!

4 jours sur 8 de rando, on a fait plus de la moitié du dénivelé. Après être monté au Kianjin Ri (4545m) on se dirige vers les lacs de Gosainkund (4300m).

Niveau forme physique ça va bien, je commence à fatiguer un peu et Alexandre a une petite douleur au tendon d'Achille mais ça va.

On rentre jeudi en bus à Kathmandou si tt roule, et il nous restera 2 jours pour visiter les différents sites de la plaine.

Alexandre a pris son billet de train de retour et il arrive lundi à 20h38 pour l'anniversaire d'Anna (son vol arrive à CDG à 15h).

Je vais prendre le train ou le bus de nuit pour rentrer lundi matin.

Bises
Sébastien. "

Voilà ce qu'on a !
Bacci,
Annabelle

mardi 15 mars 2016

Selfie collection








Selfie : autoportrait réalisé à l'aide d'un appareil photo ou d'un photophone. Et voilà le travail !



Sur le lac gelé, j'espère qu'il est solide !







Sur mon canasson à travers la steppe 

J'ai trouvé des copains pour faire du canoë

Calé avec mon thé à regarder la forêt passer


jeudi 3 mars 2016

Bons baisers de Russie (et de Mongolie)

Coucou tout le monde, ça va ?

Disposant encore de quelques économies et ma soif de voyage ne s'étant pas encore tarie, me voilà reparti à travers la Russie. Avant d'embarquer à bord du Transsibérien, j'ai quelques jours pour vérifier que la place Rouge est bien conforme aux clichés des manuels scolaires qui m'ont fait apprendre le russe. Et je ne suis pas déçu ! S'il y a bien quelque chose qui me déçoit en revanche, c'est mon niveau dans cette même langue, que l'on pourrait qualifier de tout nul.

J'ai pas trouvé Nathalie, mais c'était quand même chouette

Sur la route j'ai prévu 3 étapes, entrecoupées de longs passages dans le train, jusqu'à 42h d'affilée ! Première étape, Souzdal, dans l'anneau d'or et ses nombreux monastères, puis Novossibirsk, plus grande ville de Sibérie qui s'est fortement développée sous l'ère soviétique, et enfin, quelques milliers de kilomètres plus loin, Irkoutsk et le lac Baïkal.

Plus de bulbes
Charmante maisonnette
A la gare de Novossibirsk


















Le lac est gelé à cette période de l'année, et cette gigantesque patinoire s'explore à merveille en patins à glace.

La mer sacrée de Russie, gelée comme il faut
La vie dans le train est une expérience à part entière : la notion de temps est assez floue alors que l'on traverse les fuseaux horaires et que toutes les horloges indiquent l'heure de Moscou. Le paysage défile sans changer d'un iota sur des milliers de kilomètres. Les gens mangent, discutent et jouent aux cartes à toute heure du jour ou de la nuit.

Il existe deux tronçons après Irkoutsk. Le tronçon qui rejoint Vladivostok est le véritable Transsibérien, l'original, intégralement en territoire russe. L'autre possibilité, plus touristique, rejoint Pékin après avoir traversé la Mongolie, et porte en fait le nom de Transmongolien. C'est cette voie que j'emprunte.


On scalpe la bête !
En Mongolie, je travaille en volontariat deux semaines dans un ranch. Au programme : nettoyer l'étable, faire boire et nourrir les bêtes, emmener paître les moutons... Resté un peu sur ma faim concernant les températures sibériennes pas si sibériennes (jamais moins de -20°C), je ne suis ici pas déçu du voyage. De vigoureux -35°C nous attendent chaque matin ! Et les conditions de vie sont au diapason de ces températures : pas de douche, pas d'eau courante, chauffage au poële à charbon qu'il faut alimenter toute la nuit. Mais c'est une véritable immersion dans le mode de vie des Mongols, notamment lorsque nous (moi et les autres volontaires) sommes invités à boire la vodka pour célébrer le nouvel an mongol.

Après quelques jours à Oulan-Bator, la capitale mongole, également frigorifique et extrêmement polluée, je m'envole pour Hong Kong.

Bisous bisous
Cawa.


lundi 15 février 2016

Nouvelles

Bonjour,
Voici un extrait de conversation que nous avons eu hier avec Alexandre. Cela peut vous donner ici un exemple de ce que nous recevons, de notre côté, quand sur ce blog rien ne se passe, et que cela fait dix jours que maman attend des nouvelles.










On est comme vous, on attend les photos...
La bise,
Annabelle


lundi 11 janvier 2016

En territoire Kiwi

Salut les vieux, ça fait longtemps?

Apres 3 mois d'absence, il est temps de reprendre la plume. We are back! Ne vous emballez pas trop vite non plus car cet article est l'occasion de clôturer notre aventure commune.

En effet, après avoir sauvagement profiter du continent américain et des îles du pacifique conclu en beauté par un road trip des familles en Nouvelle Zélande nous devons nous séparer. Avant de savoir la chute, écoutez donc notre dernier récit!


Après une bonne dose de luxure, de paresse et de gourmandise dans les îles de la Polynésie française, vos chers aventuriers se retrouvent à Auckland. En moins de 24h, nous achetons un van. Bas les apparences d'antiquité (400000km, 1991), ce carrosse nous accueillera à travers toute la Nouvelle Zélande sans jamais nous faire défaut. Keket, Mitch et Mika nous rejoignent pour un road trip nord-sud. Entre randonnées volcaniques, kayaks, glaciers, couchers de soleil, soirées arrosées, cimes enneigées et cotes découpées nous déposerons successivement nos amis à Wellington, Queenstown et Christchurch.





Nous retrouvons notre vie de couple et remontons tranquillement vers le nord à la recherche du swag et du vent pour faire du kite surf. Francois n'aurait pas du faire le malin car un jour de mauvais temps, un jour de mauvais vent un accident de kite surf lui bousille la cheville. Fracture, urgences, hospitalisation. Le rapatriement n'est pas très loin mais grâce à l'hospitalité sans borne de la famille Hunter, un kite surfer présent le jour de l'accident, nous pouvons passer la première moitié du mois d'octobre et fêter nos anniversaires ensemble. Ralenti par le plâtre de Francois nous passerons cependant 2 semaines extraordinaires sur le canapé des Hunter à sympathiser, échanger et regarder douloureusement les All Blacks déchiqueter l'équipe de France de rugby. Un mal pour un bien et ces 2 semaines chez les Hunters constituent une de nos plus belles expériences de ce voyage dont l'objectif était de découvrir le monde, au sens paysage mais également au sens humain.


François décide de finir sa convalescence à San Francisco auprès de sa chérie avant de rentrer en France, terre de sécurité sociale, pour sa rééducation qui devrait durer jusqu'en février (un peu les boules). Alexandre quant à lui se retrouve avec la charge de vendre le van au juste prix avant de retourner chez les Hunter conclure son aventure Kiwis en s'essayant au fruit-picking. Début décembre, il décide lui aussi d'écourter son périple pour passer les fêtes en France auprès de sa famille. Et oui, vos aventuriers aussi ont besoin de leurs maman!



En janvier, Alexandre entend reprendre le voyage vers la Russie grâce au fameux transibérien qui le déposera au coeur de l'Asie qu'il espère découvrir avec son frère Sébastien. François, lui se démène pour être en position de marcher et surtout gambader au plus vite afin de repartir au plus tôt en février. Asie ou Afrique, rien n'est arrêté mais un passage par San Francisco auprès de sa belle est à prévoir.

Ainsi se clôture notre aventure commune. Cette année 2015 fut riche pour nous et combla nombre de nos envies. Cette aventure à deux a énormément apporter à notre amitié et s'il n'est pas toujours facile de vivre à deux h24 pendant 6 mois dans une tente, nous avons hâte de notre prochaine aventure ensemble.

Merci à tous de nous avoir suivi à travers nos péripéties ou sans prétention nous espérions vous envoyer du rêve!




On aime le monde, on aime la vie, ou vous aime tous!

Bisous bisous
A&F